Portraits de marraines en région Centre-Val de Loire : Présentation de Meghanne #4

Publié le 27 janvier 2020

La série de portraits se poursuit ce mois-ci avec une jeune apprentie qui s'investit auprès de la délégation Centre Val de Loire : Meghanne Dos Santos.

>> Vous souhaitez participer à cette série de portraits de marraines et étudiantes de la région Centre ? Découvrez le projet de notre délégation CVDL !

Pouvez-vous nous présenter votre parcours professionnel ?

Je suis actuellement étudiante dans le domaine des ressources humaines en master II plus précisément. J'ai repris les études il y a quelques années, car je souhaite travailler dans le domaine des ressources humaines qui me correspond et dans lequel je m'épanouie. J'ai donc obtenu mes diplômes par le biais de l'alternance au sein de diverses entreprises du secteur industriel.

Quel est votre métier et en quoi consiste-t-il ?

Aujourd'hui, âgée de 28 ans, J'occupe le poste d'apprentie ressources humaines et relations sociales chez Safran Aircraft Engines.

Pourquoi être marraine Elles Bougent ?

J'ai connu l'association grâce à mon ancienne tutrice. Elle m'a fait part de son engagement dès le début de mon alternance. Elle m'a expliqué le but de l'association et les interventions possible au sein d'Elles Bougent. J'ai tout de suite été convaincue par l'idée de faire également partie de l'association. Il est primordial de faire éclater les stéréotypes de genre qui cloisonnent les jeunes filles (mais aussi les jeunes hommes) dans des filières scolaires/des métiers. Je trouve que c'est important d'informer dès le plus jeune âge car cela va permettre aux collégiens, lycéens et étudiants d'élargir leurs choix professionnels et peut être de susciter des vocations.

Quelle est votre vision de la place des femmes dans les filières scientifiques et techniques ? Comment aimeriez-vous que cela change et qu'est-ce que vous préconiseriez pour améliorer les choses ?

Les filles ne vont pas naturellement vers les formations scientifiques et techniques dites « masculines ». Elles doutent de leurs capacités à s'intégrer dans des formations où les garçons sont plus nombreux et, au final, s'autocensurent. Il suffit de regarder dans un atelier pour s'apercevoir qu'il y a un manque de mixité. Je pense que poursuivre des actions comme l'association Elles Bougent réalise actuellement et l'engagement des entreprises envers la mixité va permettre de sensibiliser un maximum de personne, de tout âges.

Quel message souhaiteriez-vous faire passer aux collégiennes et lycéennes qui hésitent sur leur orientation ?

Il est important d'oser et d'aller chercher les informations. Il faut sortir de sa zone de confort et casser les barrières sociales. Il faut se fixer des objectifs, oublier ses croyances limitantes et garder une ouverture d'esprit.

Pour finir, comme me disait une de mes plus belles rencontres « Tu es capable, tu peux le faire, tu as les ressources en toi pour réussir, tu as le droit d'échouer, tu as le droit de faire des erreurs, tu as le droit de ne pas être parfait ».